@ pluto 4: Avec du sucre. Mais c'est surtout le café, hein... Tu sais peut-être que c'était une boisson magique chez les anciens de l'amérique, quand elle s'appelait tout simplement la Terre, ou le Pays, avant d'être "découverte" (quel mot stupide... car c'est surtout par notre ignorance et notre fatuité qu'elle était si longtemps restée "couverte", c'est à dire à l'abri de notre avidité sans mesure) par les gros cons d'ici. Comme tout ce qui fait "de l'effet", tout ça était sacré, avant, tous ces produits qui servent, chez les gros cons, à s'esquinter tout connement. Ca servait, en conjonction avec l'éveil (oui parce que sans la conjonction, ça ne fait qu'esquinter... c'est très con, hein? Ha ça, pour une coïncidence...

), à échapper au plan, un bref instant d'éternité.
Et c'est pour ça que ça taquine un peu la muse: Elle est juste derrière, la coquine, elle guette toutes nos incursions, fortuites ou planifiées, hors du plan, justement, et là, dès qu'on ramène le museau, elle nous fond dessus, elle nous enveloppe amoureusement, et nous susurre ces douceurs, ces mystères, ce goût d'ailleurs si vrai qu'on en reste hanté, étonné, et qu'on en veut encore, tout connement, s'imaginant que ça vient du produit, pauvre muse.
Alors on en reprend, et tout doucement, à force, sans s'en apercevoir, on s'étiole, et on devient de plus en plus con, et plus on devient con et moins ça marche, et plus on la dégoûte, la Belle, et moins souvent elle vient nous visiter. C'est plus de l'évasion, à force, c'est de la basse fuite, mauvaise et angoissée... de la disparition fortuite et anonyme.
Très con.