Mort Garson
Publié : 10 sept. 2021, 18:50
Connu du « grand public » comme l’architecte derrière « Plantasia », chef d’œuvre de 1976 considéré comme l’un des premiers albums écologiques porté par mélodies bien plus naïves qu’un discours de Nicolas Hulot, Mort Garson a fini par manger les racines. C’était en 2008. Mais c’était sans compter sur sa fille, Day, à l’origine d’une vague de rééditions chez Sacred Bones d’une partie du catalogue de cet obsédé des Moog, trop longtemps resté coincé du mauvais côté du rideau.

« Too far, too early ». Ca aurait presque pu être l’épitaphe de Mort Garson, légendaire compositeur canadien dont la vie changea après une rencontre avec Bob Moog, et qui fut entre autre missionné par la NASA pour écrire la musique d’un documentaire sur CBS illustration le voyage de la mission Appolo, en 1969. Notre homme avait dès le départ, comme on dit sur LinkedIn, un CV qui parle pour lui. Et puis peu à peu, les choses se gâtent. Enfin, disons que le capitaine décide d’emmener son vaisseau très très loin.
Pendant un peu moins de dix ans, Mort Garson publie des albums expérimentaux à écouter comme autant de tubes à essai envoyés dans l’espace. Un disque complet sur les projections astrales (« Ataraxia »), un autre conçu comme l’une des premières B.O. intégralement électroniques (« Didn’t you hear », de Skip Sherwood), encore un sur l’exorcisme par les synthétiseurs (« Black Mass » sous le pseudo… Lucifer) et puis le chef d’œuvre, « Plantasia » écrit sur commande pour Mother Earth Plant, une boutique de fleurs de Los Angeles qui ira jusqu’à le vendre aux clients en prétextant que l’album aidait les plantes à pousser.
La suite sur Gonzaï https://gonzai.com/?s=mort+garson

« Too far, too early ». Ca aurait presque pu être l’épitaphe de Mort Garson, légendaire compositeur canadien dont la vie changea après une rencontre avec Bob Moog, et qui fut entre autre missionné par la NASA pour écrire la musique d’un documentaire sur CBS illustration le voyage de la mission Appolo, en 1969. Notre homme avait dès le départ, comme on dit sur LinkedIn, un CV qui parle pour lui. Et puis peu à peu, les choses se gâtent. Enfin, disons que le capitaine décide d’emmener son vaisseau très très loin.
Pendant un peu moins de dix ans, Mort Garson publie des albums expérimentaux à écouter comme autant de tubes à essai envoyés dans l’espace. Un disque complet sur les projections astrales (« Ataraxia »), un autre conçu comme l’une des premières B.O. intégralement électroniques (« Didn’t you hear », de Skip Sherwood), encore un sur l’exorcisme par les synthétiseurs (« Black Mass » sous le pseudo… Lucifer) et puis le chef d’œuvre, « Plantasia » écrit sur commande pour Mother Earth Plant, une boutique de fleurs de Los Angeles qui ira jusqu’à le vendre aux clients en prétextant que l’album aidait les plantes à pousser.
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