JB, qu'est ce qui te fais dire cela ?jbfairlight a écrit :....Le marché français est pauvre... il n'y a qu'a voir ce qui si vends... Ça n'a rien a voir avec le marché Allemand ou Anglais par exemple, ou les musiciens investissent beaucoup plus dans le matériel et le logiciel !
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"trop" je ne sais pas, mais artiste sans doute, vous aussi de toute façon car quitte à créer une auto entreprise, je pense pas que le synthé analo soit ultra porteur comme secteur.Tu as une vision trop artiste ce la chose
OTO machines semble assurer la production en France. Ils compensent en jouant sur le côté "select" et "sexy" du produit. C'est une stratégie qui me semble risquée si on n'a pas accès direct, via son réseau de contacts, à des VIP qui seraient à même d'acheter ce genre de produits.Et pour la production, il faut être bassement réaliste conception et montage en France peut être mais fabrication des PCB, Façade, etc en Chine histoire d'être viable, c'est la loi du marché
C'est vrai que le "jeu" sur les modulaires n'est pas forcément évident, par contre j'ai l'impression que la majorité des concepteurs sont eux même musiciens et utilisateurs à part quelques exception comme Cwejman par ex.Sur ce point, la remarque de Push-Pull sur le fait que les synthés modulaires ne soient par orientés "jeu" me fait un peut tilter. C'est une piste à creuser. Est-ce un manque de préselectivité, etc ? les synthés sont conçus par des ingénieurs, pas assez par des musicos.
Je suis bien d'accord avec toi !l'objectif!: créer des instruments simples, abordables, avec des spécifications sonores sortant de l'ordinaire (pourquoi refaire toujours des minimoog, y'a d'autres filtres à explorer ...?). et surtout se faire plaisir.
Proposer en même temps ces deux options n'est pas une bonne idée. On ne conçoit pas un produit, un PCB, de la même façon pour une production manuelle et pour une production industrielle. Faire des circuits en traversant permet le montage en DIY avec un simple fer à souder, mais est bien plus cher à faire produire industriellement (mettre les composants dans les trous se fait en grande partie manuellement) et au final hors de prix sur un modèle artisanal… vs machines "pick and place" et fours pour du CMS qui permettent d'avoir une productivité de folie avec peu d'intervention humaine - mais du coup très difficile d'accès pour du DIY. Je pense qu'il faut se fixer là-dessus dès le début, ou au pire, faire deux versions du même produit.ensuite, possibilité pour l'acheteur de: monter soi-même (type shruti), ou faire monter par des personnes ou des petites entreprises sélectionnées locales.(avec un surcout bien sûr)
Pour le marché, oui. On ne peut pas lancer une petite boite sur un secteur de niche en ne pensant qu'à la france. Travaillant 100% à l'export , la France n'est vraiment pas mon objectif. Les perspectives française sont à terme les mêmes que la Grèce ... donc n'espérer vivre qu'avec la France, c'est deja partir perdant.... et le but, c'est d'équilibrer au mieux, pas de perdre.jbfairlight a écrit :Tu as une vision trop artiste ce la chose![]()
Il ne faut pas penser France, mais plutôt Europe voir Monde !
Le marché français est pauvre... il n'y a qu'a voir ce qui si vends... Ça n'a rien a voir avec le marché Allemand ou Anglais par exemple, ou les musiciens investissent beaucoup plus dans le matériel et le logiciel !
Et pour la production, il faut être bassement réaliste conception et montage en France peut être mais fabrication des PCB, Façade, etc en Chine histoire d'être viable, c'est la loi du marché
Attention: je ne propose pas de faire de la fourniture de carte PCB deja faites avec les resistances à monter soi-même ....pichenettes a écrit :Proposer en même temps ces deux options n'est pas une bonne idée. On ne conçoit pas un produit, un PCB, de la même façon pour une production manuelle et pour une production industrielle. Faire des circuits en traversant permet le montage en DIY avec un simple fer à souder, mais est bien plus cher à faire produire industriellement (mettre les composants dans les trous se fait en grande partie manuellement) et au final hors de prix sur un modèle artisanal… vs machines "pick and place" et fours pour du CMS qui permettent d'avoir une productivité de folie avec peu d'intervention humaine - mais du coup très difficile d'accès pour du DIY. Je pense qu'il faut se fixer là-dessus dès le début, ou au pire, faire deux versions du même produit.ensuite, possibilité pour l'acheteur de: monter soi-même (type shruti), ou faire monter par des personnes ou des petites entreprises sélectionnées locales.(avec un surcout bien sûr)
Le modèle que tu décris existe plus ou moins déjà sous la forme de boîtes comme SeeedStudio qui "éditent" des projets électroniques issus de l'open-source en reversant une contribution à leurs auteurs.
Simplement regarde sur ebay... en France les synthétiseurs a vendre sont des PSR en Allemagne de vrai synthétiseursmercutio a écrit :JB, qu'est ce qui te fais dire cela ?jbfairlight a écrit :....Le marché français est pauvre... il n'y a qu'a voir ce qui si vends... Ça n'a rien a voir avec le marché Allemand ou Anglais par exemple, ou les musiciens investissent beaucoup plus dans le matériel et le logiciel !
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Pour du PCB, le délai est de 8 jours, les frais fixes de 50 euros par carte, donc en pannelisant 5 ou 6 cartes sur une seule commande, ça devient intéressant - c'est comme ça que marchent les tournées de PCB du hackerspace londonien que j'ai fréquenté. Je crois avoir vu quelque part que Sparkfun ne prototypent pas leurs PCBs : ils envoient à Goldphoenix et passent à autre chose en attendant. Un autre gars que je connais qui fait beaucoup de conception pour l'industrie du jouet (Todd Bailey de narrat1ve) fait prototyper par Advanced Circuits.- il est inutile de faire un prototype en Chine ou en Inde, les coûts sont exorbitants, ils ne savent faire que de la grande série.
Absolument d'accord pour le côté "ne pas se prendre la tête à faire des choses qui ne sont pas ce qu'on fait de mieux". Attention quand même à ne pas atteindre un point où on a mis en place au final un réseau de gens qui, une fois les canaux de communication établis, peuvent très bien se passer de nous !- il faut quand même faire travailler nos amis français: et là, ils sont très bons en ingénierie, ils sont inventifs et prennent des initiatives. Tout bon pour nous. Faut faire faire ce qu'on sait le mieux faire.
Par assemblage, est-ce que tu inclues aussi l'assemblage des cartes électronique ? Il y a quelque chose qui me gratte très fort lorsque j'imagine chaque resistor inséré à la main dans chaque trou. Que penses-tu du modèle "pseudo-DIY" ou la partie assurée par l'utilisateur est la mise en boîtier, la calibration des filtres, mais pas l'assemblage des composants sur les cartes? L'accordage d'un filtre ou d'un oscillateur est d'ailleurs plus facile à faire réaliser par l'utilisateur final qui a une oreille musicale que par un opérateur pas formé musicalement qui naviguera "aux instruments".j'ai penser à proposer des synthés tout faits: mais le montage reste un vrai problème pour les coûts et pour la qualité (essais, qualité générale, calibration, etc ..) La bonne alternative serait de faire travailler des personnes type "luthier de synthé" en local.
Je pense que c'est propre à la sous-traitance de tâches "intellectuelles" de conception. Pour une tâche de production sur une chaîne "standard", je pense que c'est plus carré vu qu'il n'y a aucune inconnue - on sait où on va. À confirmer par quelqu'un qui a déjà fait faire... Si j'avais 1000 euros à perdre je ferai faire 100 exemplaire d'un petit gadget à 10 euros juste pour aller de A à Z d'un bout à l'autre du processus.les délais sont des choses assez difficiles à garantir
Bin pour un secteur de niche, je vois pas trop quel statut d'entreprise convient, surtout si c'est à faire en parallèle d'une activité professionnelle existante.SYY2 a écrit :"trop" je ne sais pas, mais artiste sans doute, vous aussi de toute façon car quitte à créer une auto entreprise, je pense pas que le synthé analo soit ultra porteur comme secteur.Tu as une vision trop artiste ce la chose
Mon exemple "MFB" est pas mal non pour se faire une idée ?
Combien de personnes, combien de ventes, combien de bénéfices ? Je ne sais pas si on peut trouver ces infos...
Pff pas pratique de quoter déquoter ... je fais donc à la suite ... désolé.pichenettes a écrit :Pour du PCB, le délai est de 8 jours, les frais fixes de 50 euros par carte, donc en pannelisant 5 ou 6 cartes sur une seule commande, ça devient intéressant - c'est comme ça que marchent les tournées de PCB du hackerspace londonien que j'ai fréquenté. Je crois avoir vu quelque part que Sparkfun ne prototypent pas leurs PCBs : ils envoient à Goldphoenix et passent à autre chose en attendant. Un autre gars que je connais qui fait beaucoup de conception pour l'industrie du jouet (Todd Bailey de narrat1ve) fait prototyper par Advanced Circuits.- il est inutile de faire un prototype en Chine ou en Inde, les coûts sont exorbitants, ils ne savent faire que de la grande série.
De mon point de vue, l'avantage de passer par le même sous-traitant pour la fabrication des protos et la production finale est d'être sûr qu'on ne va pas avoir de mauvaise surprise sur le résultat en raison de différences dans les procédés de fabrication.
Absolument d'accord pour le côté "ne pas se prendre la tête à faire des choses qui ne sont pas ce qu'on fait de mieux". Attention quand même à ne pas atteindre un point où on a mis en place au final un réseau de gens qui, une fois les canaux de communication établis, peuvent très bien se passer de nous !- il faut quand même faire travailler nos amis français: et là, ils sont très bons en ingénierie, ils sont inventifs et prennent des initiatives. Tout bon pour nous. Faut faire faire ce qu'on sait le mieux faire.
Par assemblage, est-ce que tu inclues aussi l'assemblage des cartes électronique ? Il y a quelque chose qui me gratte très fort lorsque j'imagine chaque resistor inséré à la main dans chaque trou. Que penses-tu du modèle "pseudo-DIY" ou la partie assurée par l'utilisateur est la mise en boîtier, la calibration des filtres, mais pas l'assemblage des composants sur les cartes? L'accordage d'un filtre ou d'un oscillateur est d'ailleurs plus facile à faire réaliser par l'utilisateur final qui a une oreille musicale que par un opérateur pas formé musicalement qui naviguera "aux instruments".j'ai penser à proposer des synthés tout faits: mais le montage reste un vrai problème pour les coûts et pour la qualité (essais, qualité générale, calibration, etc ..) La bonne alternative serait de faire travailler des personnes type "luthier de synthé" en local.
Je pense que c'est propre à la sous-traitance de tâches "intellectuelles" de conception. Pour une tâche de production sur une chaîne "standard", je pense que c'est plus carré vu qu'il n'y a aucune inconnue - on sait où on va. À confirmer par quelqu'un qui a déjà fait faire... Si j'avais 1000 euros à perdre je ferai faire 100 exemplaire d'un petit gadget à 10 euros juste pour aller de A à Z d'un bout à l'autre du processus.les délais sont des choses assez difficiles à garantir
remarques très pertinentes !chok a écrit :Le concept réseau d'auto entrepreneurs est sympa...Cependant, faut voir aussi pour ces auto entrepreneurs quelle serait la part temporelle qu'ils pourraient accorder à un projet "commun"...
J'imagine aussi le côté viscéral d'un auto entrepreneur très passionné (comme moi), qui devrait dégrader le fruit de ses pensées conceptuelles pour s'harmoniser avec les conceptions d'autres....
Je veux dire:
Souvent, dans un projet, on a toujours une idée plus ou moins précise de ce que l'on veut, telles fonctions, tel objectif sonore en final....Je vois mal un gars se décarcasser sur un VCO pour après s'entendre dire: le son est pas top, c'est certainement le VCO qui est en cause.....
C'est un peu comme la cuisine: faire une recette à plusieurs, c'est pas garanti.....(perso, je ne sous-traite jamais la cuisine)...
Par contre, pour un tel projet, il faut de multiples réunions pour mettre tout à plat avec au moins un électronicien, un mécano/ébéniste, éventuellement un informaticien/programmeur....