
...Non, heureusement pour la qualité du spectacle ! D'ailleurs tu vois, je porte assez mal le tutu : ça me boudine...

C'est pour une copine chorégraphe et son école de danse que je mets mes autres "talents" (

) en œuvre pour son gala annuel depuis presque vingt ans !

Disons surtout en très grandes lignes que je prépare en amont la partie musicale de ses tableaux et ses chorés en fonction de ses exigences, plusieurs semaines avant le gala, et que j'essaie de donner une certaine "
unité sonore" à l'ensemble du spectacle, un peu comme pour le mastering d'un album. Le jour même du gala, ma fille et moi sommes là toute la journée pour la partie audio des répétitions et le plan de feux des éclairages et des effets. Ensuite le soir, c'est ma fille qui gère la partie audio avec le lancement des morceaux et les interventions "en direct", et moi pendant ce temps j'assure une grande partie des éclairages (poursuites, mais surtout faces et contres), en collaboration avec un prestataire qui nous fournit un bon complément de matos de scène (effets, lyres, gobos, etc) dont la salle n'est malheureusement pas équipée.

...Avec un tel cloisonnement, les rôles de chacun sont absolument fixes et la charge de confiance est énorme. Et puis, avec des danseuses professionnelles on pourrait établir une vraie méthode de travail précise et pouvoir s'y tenir, en particulier une conduite pour les éclairages, mais c'est irréalisable avec les gamines d'une école de danse.
C'est ce qui fait qu'on est plus ou moins tous en mode "impro" pendant presque toute la totalité du spectacle, et ça file une bonne dose d'adrénaline sur la durée...

Mais à force de bosser ensemble, on se fait confiance et on peut même arriver à prévoir comment les autres vont réagir en cas de galère.

...Ça rassure !
