Oui, Ory, c'est de famille: je me suis orienté vers l'électromécanique/électrotechnique quand je me suis retrouvé à la croisée des chemins scolaires. En 1980, mon choix était le suivant, après un redoublage de la 5ème (double déménagement dans l'année because mutation de mon militaire de père):
- continuer le cursus secondaire et tenter l'évier,
- bifurquer vers un lycée technique (LEP) et tenter un CAP en 3 ans.
Mon père, qui avait travaillé dans sa première vie pro, dans l'électronique à lampes, m'a orienté vers la deuxième solution.
Il a eut du nez car je me suis senti à l'aise dans ce registre, les automatismes me fascinaient déjà, ahhh, les logigrammes à relais, les armoires de dizaines de relais, les commandes d'ascenseurs et autres machines à laver...et en troisième année, un peu d'électronique et là j'ai bien flashé.
Dans mon premier et dernier taff (26 ans dans la même tôle

), j'ai pu immédiatement mettre en application mes connaissances en assurant la maintenance d'installations de mesures physiques (bancs d'essais) destinés au contrôle de fabrication et à la R&D sur la détection des rayonnements ionisants. J'au en parallèle une vie de laboratin et j'ai pu gravir tous les échelons jusqu'au maximum de ma catégorie...J'avais accès à des labos d'électronique où, hormis du boulot, il y eut des chaînes hifi complètes fait "maison" (de la platine vinyl aux enceintes), es ordinateurs "Tavernier", les décodeurs d'émission brouillées. Ce que je ne savais pas, c'est que dans un autre bâtiment, un gars concevait des orgues et s'en était réalisé un énorme, 3 claviers, de conception perso, avec BAR et accompagnement, en utilisant les circuits intégrés dédiés de l'époque....j'imagine que tout doit être à la poubelle....
