Faire un vinyle aujourd'hui est une gageure incommensurable. Au niveau matos il faut bien plus qu'un duplicateur de CD: Un gros outil de pressage presque industriel (Enregistrement master, père & mère de la bande ou de l'enregistrement digital, des matériaux et machines obsolètes et une infrastructure pesante) .... et derrière implicitement, toute l’armada de contraintes qui ont tué le vinyle. Les déclinaisons multiples en moult déclarations et passe-droit.
Alors, on en est là. C'est affligeant, mais incontournable quand le contenu est pluridisciplinaire et du genre "session" de plusieurs artistes.
Je vous souhaite bien du courage, et tout le bonheur du monde pour l'énorme tâche accomplie...

