Le Pop Corn, j'préfère le béqueter
C'est même pas vrai , c'est dégueulasse !
Pour en revenir à la version sonore ( en un seul mot : Popcorn), en 72, sortant tout juste des nougatines yéyés et de l'âge tendre & têtes de bois d'Albert Raisner, j'étais encore Otis et Aretha Franklin ( mais ça se bousculait vilain au portillon

) .... et un de mes amis de l'époque me saoulait avec ce truc pétillant qui éclaboussait le paysage bon enfant de Mireille et ses enfants "terribles" ( Petit conservatoire... fin en 74 ). J'ai, comme tout un chacun à l'époque, seriné dans ma tête ( déjà ) mal finie... ces clusters de notes aux accents originaux. Mais, cet ami plus enclin aux modes et hits des jukebox, en faisait sans doute un peu trop pour que j'y trouve une pointe de génie. Alors, j'ai zappé, j'assume. Aujourd'hui, avec le recul que me confère ma situation... sans doute cela fut-il un des éléments cimentant les bases d'une nouvelle ère... celle de la musique électronique,mais je trouve ce morceau, qui eut un retentissement planétaire énorme, très désuet !

Utiliser le bon filtre, nuancer le visible et l'audible, et en exprimer la cohérente, est-ce à la portée de tous?