
...Eh bé !!! A peine sorti du berceau et déjà les rappels ? Faudrait-il croire qu'à trop vouloir se dépêcher de mettre leur joujou sur le marché avant le
serpent de mer de Behringer, ils auraient bâclé quelque chose ?

Sinon, oui mon Skawinou des Montagnes, je te confirme que le Monsieur en question a absolument omis de parler de l'
inspiration, qu'elle soit divine ou païenne, métempsychotique (en prolongement de l’œuvre inachevée d'un Maître ancien) ou plus prosaïquement alimentaire (mon cher Watson, pour répondre aux infâmes injonctions contractuelles d'une maison de disques toujours affamée de nouveaux dividendes pour ses actionnaires)...

Mais cette omission est pardonnable car il ne se posait ici devant nous que comme un fervent et humble interprète, comme c'est toujours le cas dans les musiques classiques. Alors, certes, parler de "feeling" pour de la musique classique pourra peut-être choquer certains francorigides fanatiques des réformes Toubon, plus habitués qu'ils sont que ce terme anglo-klaxon (

Euh,
saxon, voulais-je dire !) s'applique à de la musique un peu plus récente, et surtout de même origine que le mot, et non pas à des Viennoiseries de Strauss ou à de juteuses Sonates Italiennes, baroques z'à souhait comme on les aime !

...Aïe, voilà-t-y pas que je me laisse aller à des évocations nutritives, moi !

...C'est parce que j'ai faim !

Alors, si on en juge par l'inspiration telle que décrite par le grand Mac (Eh, t'as vu ? J'ai résisté au
BigMac, même si je crève la dalle !

), je ne peux que me poser la question concernant certaines productions (prétendûment) musicales dont il semblerait que l'oiseau venu déposer délicatement son cadeau sur l'épaule du compositeur ne soit pas une frêle colombe, mais plutôt un pélican obèse !
...Bon, enfin, c'que j'en dis, hein ?
