Bah tu as bien admis les 60% de modules 5U proposés par l'eurorack....Les%20minimachins%2086%,%20je%20n'ai%20pas%20admis
Je peux comprendre que les caractéristiques soient primordiales, mais de là à dire qu'on ne peut rien construire avec un instrument simple, il y a un énorme pas. Quid de tous ces instruments que sont la basse, la darbouka, le didgeridoo et j'en passe ?plogbidman a écrit :De mon point de vue, les caractéristiques resteront toujours l'essentiel, le coeur d'un synthé. Si un synthé n'a pas les bonnes, ou pas assez, on ne peut rien construire de valable autour.
Ah oui ? Intéressant : pourquoi le son plus que l'interface est une caractéristique, à tes yeux ?BLT a écrit :J'incluais le son dans les caractéristiques.
Va mettre ça sur AF, tu vas te faire bien allumer !!gouji a écrit :Quand les gens se rendront compte de la relative banalité de certaines légendes on commencera à rigoler
Avec une approche "circuits", je comprends mieux ce que tu as voulu dire, en effet.BLT a écrit :Je parle des caractéristiques techniques, càd des circuits, qui définissent le son et les possibilités, mais "possibilités" eût été plus approprié en effet.
Oui, mais parle-t-on vraiment de la même chose, d'ordinaire sur ce forum (et d'autres, d'ailleurs) ?plogbidman a écrit :De mon point de vue, il y a énormément à voir du côté d'un instrument aussi simple dans sa conception que l'harmonica, qui a cependant d'immenses possibilités de jeux, de timbres et d'expressivité.
Ben pour le Juno et le Prodigy (je ne connais pas vraiment les deux autres, ce sont en effet des architectures simples. Là encore, ça n'enlève pas l'intérêt que l'on peut avoir pour ces instruments pour d'autres raisons.gouji a écrit :Juno, Jupiter, OBXa, Prodigy...
'Simpliste', je ne sais pas si le mot est bien choisi...stiiiiiiive a écrit :Oui, mais parle-t-on vraiment de la même chose, d'ordinaire sur ce forum (et d'autres, d'ailleurs) ?plogbidman a écrit :De mon point de vue, il y a énormément à voir du côté d'un instrument aussi simple dans sa conception que l'harmonica, qui a cependant d'immenses possibilités de jeux, de timbres et d'expressivité.
Je veux dire : un piano propose aussi d'énormes possibilités d'expressivité ; pour autant, un synthétiseur avec une architecture de voix qui permettrait d'avoir les mêmes possibilités d'expressivité (je ne parle pas d'avoir un timbre identique) serait, j'en suis sûr, taxé de simpliste et de sans intérêt par bien des synthésistes.
"son interface caracteristique" !!! c'est excactement ce qui me plait chez ma femme!!Plus importante que les caractéristiques, à mon sens. Le tiercé gagnant dans l'ordre pour moi : son, interface, caractéristiques.
Pour en revenir a notre cher ami d'outre Rhin, peut être bien qu'il pense musicien mais je de sérieux doute sur le fait que ça soit sa préoccupation première, sauf dans la cas ou son banquier est musicien.Ce qui est extrêmement logique, je trouve: Le constructeur pense "musicien", ce qui est la moindre des choses...
Oui, je suis d'accord, ce sont des architectures simples.stiiiiiiive a écrit :Ben pour le Juno et le Prodigy (je ne connais pas vraiment les deux autres, ce sont en effet des architectures simples. Là encore, ça n'enlève pas l'intérêt que l'on peut avoir pour ces instruments pour d'autres raisons.gouji a écrit :Juno, Jupiter, OBXa, Prodigy...
En effet, mal choisi, je viens de vérifier :)Notator a écrit :'Simpliste', je ne sais pas si le mot est bien choisi...
Woa j'ai lu tant de fois que ces instruments n'avaient que peu d'intérêt au regard du peu de possibilités de modulation qu'ils offraient, du fait qu'ils n'avaient qu'un oscillateur ou que sais-je. Je ne prétends pas parler au nom de tous, mais je l'ai lu bien des fois.Notator a écrit :Et 'taxé de sans intérêt par bien des synthésistes', à vrai dire on ne sait pas ; des tentatives ont été faites pour construire des synthés expressifs, mais elles sont restées marginales, quasiment méconnues et devenues sans suite...
Pas vraiment d'accord avec toi là-dessus.Notator a écrit :Convenons que, par rapport à, par exemple un piano, les facteurs d'expressivité sur un synthé sont réduits ; ils sont au nombre de 4 : dynamique d'enfoncement (velocity), de relâchement, pression poly (et mono), et pédale d'expression.
Ben à l'époque, ce qui a fait leur succès, c'est la richesse supposée de leurs possibilités.stiiiiiiive a écrit :Oh ben chacun trouve midi à sa porte, mais je suis plutôt d'accord avec ça.
Je ne pense pas que les défauts de ces instruments soient à l'origine de leur succès. Je pense que c'est leur simplicité, justement. Les défauts sont "devenus à la mode" dans un second temps.
A ben si, quand même ! Selon le prix de vente, comparé à ses possibilités et son degré d'attractivité pour toi, tu décideras de l'acheter ou pas (et tu pourras ou pas l'acheter).J'ignore tout des discussions dont Gouji parle et notamment du fait qu'elles prennent en compte ou non le prix de revient des instruments. Je ne parlais que des critères de choix d'un instrument et, me concernant, j'avoue que le prix de revient ou le coût de conception n'en font pas partie.
Oui, c'est vrai. Mais ce n'est qu'une partie du tableau. Dans un banc d'essai, on parlera davantage des possibilités techniques (parce que c'est aussi l'information que recherchent les lecteurs quand ils en lisent un) ; mais aussi parce qu'il est plus facile de détailler les caractéristiques techniques d'un synthé que de décrire avec des mots sa sonorité.Woa j'ai lu tant de fois que ces instruments n'avaient que peu d'intérêt au regard du peu de possibilités de modulation qu'ils offraient, du fait qu'ils n'avaient qu'un oscillateur ou que sais-je. Je ne prétends pas parler au nom de tous, mais je l'ai lu bien des fois.Notator a écrit :Et 'taxé de sans intérêt par bien des synthésistes', à vrai dire on ne sait pas ; des tentatives ont été faites pour construire des synthés expressifs, mais elles sont restées marginales, quasiment méconnues et devenues sans suite...
Ben si, c'est un point de départ ; si par exemple un synthé n'est pas sensible à la vélocité de relâchement, tu sais déjà que tout un pan d'expressivité est manquant.Pas vraiment d'accord avec toi là-dessus.Notator a écrit :Convenons que, par rapport à, par exemple un piano, les facteurs d'expressivité sur un synthé sont réduits ; ils sont au nombre de 4 : dynamique d'enfoncement (velocity), de relâchement, pression poly (et mono), et pédale d'expression.
Pour moi, l'implémentation de la dynamique -par exemple- n'est pas un facteur d'expressivité en soi ;
Oui, ça vient en deuxième position, sitôt posée l'existance de la source de modulation concernée.... ce qui l'est à mes yeux, c'est le fait de pouvoir piloter un ou plusieurs paramètres sonores grâce à la dynamique, donc plutôt la matrice de modulation que la source de modulation toute seule.
Question piège, je vais essayer d'y répondre : la dynamique, la hauteur, le contenu timbral, l'action sur les pédales, et sans doute d'autres facteurs qui n'ont pas de nom.Question d'un curieux, Notator : quels sont selon toi les facteurs d'expressivité d'un piano ?
Pas seulement ; il y a le contenu harmonique : selon la force avec laquelle les cordes sont frappées, le timbre n'est pas le même.Ce que je voulais dire est ceci : sur un piano, la dynamique influe sur le volume et la brillance du son.
Non. Ça a été fait : quatre sons de piano échantillonnés, avec un clavier dynamique (d'enfoncement) commandant la dynamique (VCA/DCA) et la brillance (filtre). Et bien, c'était insuffisant. Par rapport à un piano, c'était 'plat' sans âme.Eh bien je pense qu'un synthé aux possibilités timbrales limitées (allez, 4 formes d'onde...) et avec un clavier dynamique permettant de moduler le volume et la brillance -et uniquement ceci, tel un piano (bien qu'infiniment moins subtile)- remporterait peu de succès.
Ah oui, je parlais plus de leur succès actuel.Notator a écrit :Ben à l'époque, ce qui a fait leur succès, c'est la richesse supposée de leurs possibilités.
La dent de scie "parfaite, c'est quoi ? Tracée à la règle et au crayon ? Ca aurait moins de sens que de parler de la "dent de scie" du Minimoog comme étant une référence.Notator a écrit :Par exemple, il me semble que c'est le Minimoog, au lieu d'avoir une dent de scie parfaite, elle est toute tordue, et c'est ça dont le caractère sonore plaît à l'oreille.
Euh non, merci de me laisser penser par moi-même ;)Notator a écrit :A ben si, quand même ! Selon le prix de vente, comparé à ses possibilités et son degré d'attractivité pour toi, tu décideras de l'acheter ou pas (et tu pourras ou pas l'acheter).
Certes :)Notator a écrit :Dans un banc d'essai, on parlera davantage des possibilités techniques (parce que c'est aussi l'information que recherchent les lecteurs quand ils en lisent un) ; mais aussi parce qu'il est plus facile de détailler les caractéristiques techniques d'un synthé que de décrire avec des mots sa sonorité.
Là encore, tu peux avoir un clavier sensible à la vélocité mais incapable de moduler quoi que ce soit. Je campe cet avis : la matrice de modulation est la clef de l'expressivité. Évidemment, pas de matrice sans source ou destination, ça va de soi.Notator a écrit :Convenons que, par rapport à, par exemple un piano, les facteurs d'expressivité sur un synthé sont réduits ; ils sont au nombre de 4 : dynamique d'enfoncement (velocity), de relâchement, pression poly (et mono), et pédale d'expression.Ben si, c'est un point de départ ; si par exemple un synthé n'est pas sensible à la vélocité de relâchement, tu sais déjà que tout un pan d'expressivité est manquant.Pas vraiment d'accord avec toi là-dessus.
Pour moi, l'implémentation de la dynamique -par exemple- n'est pas un facteur d'expressivité en soi ;Oui, ça vient en deuxième position, sitôt posée l'existance de la source de modulation concernée.... ce qui l'est à mes yeux, c'est le fait de pouvoir piloter un ou plusieurs paramètres sonores grâce à la dynamique, donc plutôt la matrice de modulation que la source de modulation toute seule.
Non, pas de piège, c'est juste pour partager et voir si on a le même vocabulaire :)Notator a écrit :Question piège, je vais essayer d'y répondre : la dynamique, la hauteur, le contenu timbral, l'action sur les pédales, et sans doute d'autres facteurs qui n'ont pas de nom.Question d'un curieux, Notator : quels sont selon toi les facteurs d'expressivité d'un piano ?
Oui, c'est exactement ce que je me suis dit : j'ai commencé à penser sample etc, mais ça ne tient pas la route de notre discussion car on entre dans une démarche d'imitation et, ce faisant, on vise à s'approcher le plus possible du modèle. C'est pourquoi je parlais, comme tu l'as deviné, d'un vrai synthé, avec son propre timbre (ou "ses") et des moyens d'expression similaires à ceux d'un piano, à considérer comme un instrument à part entière et non comme un ersatz.Notator a écrit :Non. Ça a été fait : quatre sons de piano échantillonnés, avec un clavier dynamique (d'enfoncement) commandant la dynamique (VCA/DCA) et la brillance (filtre). Et bien, c'était insuffisant. Par rapport à un piano, c'était 'plat' sans âme.
Par la suite on a perfectionné la synthèse : plusieurs échantillons par note, en fonction de la vélocité, avec des crossfades. On est arrivé à présent à un résultat acceptable. Malgré tout, ça ne vaut toujours pas un vrai bon piano, avec sa richesse d'expressivité.
Quant au succès que tu évoques, il est énorme : on vend des millions de pianos électroniques chaque année.![]()
Maintenant, si tu veux parler d'un 'vrai' synthé (analogique) simplifié, ça ne se vendrait pas, parce que les gens sont habitués à avoir une quantité de réglages, et que la différence de prix entre un synthé 'simplifié' et un synthé 'normal' ne serait pas suffisante pour motiver l'achat du 'simplifié'.