Introduire la dimension du doute... est un des éléments de l'analyse pouvant mener à l'expression "juste" d'une réflexion profonde.... ou la rendre plus complexe .
Celui ou celle qui ne douterait de rien, donc de lui même , s'expose à paraître vouloir être , comme l'image-icone du benêt qui saurait tout .
Et le doute dans tout cela ?
De ne pas avoir vécu sans "aucuns doutes avoués", ou de douter peut-être de ne pas en avoir et l'exprimer, voila donc le dilemme !
Voila sans doute possible pourquoi il est parfois contradictoire d'affirmer sans savoir ... que "fontaine... je ........ de ton eau" !
Faut sortir des carcans qu'on s'impose... et des cancans qu'on s'inflige, s'attacher les pognes ou briser les chaînes de l'envie capricieuse, en esclave convenu d'un système absurde. L'accepter et (ou) le nier. Céder à la bêtise et (ou ) la combattre... simplement l'ignorer. Et puis laisser la plupart du temps l'eau de la fontaine, s'en aller bon ou mal gré... à la mer.
Encore un truc... que l'Push va trouver totalement délirant et absurde
Mais pour moi "le délire" est souvent exprimé dans l'observation des comportements déraisonnables... et c'est paradoxalement un VRAI passionné de synthés qui vous le dit, ici
