"En fait il ne devrait y avoir qu'une seule bonne raison de ne pas participer à ces surveillances déguisées (quel outil extraordinairement performant pour nos dictatures molles qui désormais, grâce à l'informatique (mais mais mais quel
mot intéressant!) peuvent se contenter de régner en mode profil bas... chuis sûr que les effectifs des RG ont nettement baissé depuis une quinzaine d'années):
On a tous une vie et des amis en chair et en os, non?
A moins que ce nouveau "confort relationnel" (pour faux-culs, voyeurs et inadaptés sociaux) n'ait peu à peu réussi à pousser la majorité à cet espèce d'onanisme amical?
Sincèrement, quand je vois l'immensité de l'addiction de mes deux grandes filles à tous ces trucs, les regards de panique qu'elles jettent partout dès qu'elles perdent leur téléphone de vue plus de 30 secondes, et ce qu'elles appellent complaisamment du "cocooning" pour "réclusion à domicile", je me le demande très sérieusement.
Evidemment nous sommes coupables. Non pas de ne pas avoir su tenir nos petits à l'abri de la pression moutonnesque, grand invariant de l'invariable condition humaine, parce que c'est impossible; mais d'avoir gobé, par paresse intellectuelle, morale et affective, toutes les salades lénifiantes au nom desquelles on nous a vendu le tout-informatique, et d'avoir laissé toute la société devenir ce qu'elle est aujourd'hui.", écrivit-il sur son clavier d'ordinateur, guettant piteusement la réaction de ses "amis" virtuels, et regrettant déjà, un temps trop tard comme toujours, au moment de cliquer sur "
Envoyer".
Bien sûr, Big Brother présente un frais minois, une taille fine et de jolis nibards (désolé les filles, vous êtes minoritaires. Si vous demandez gentiment, je vous la refais version Chipendale).
Ca vous étonne?
Que croyiez-vous?
'tain, heureusement qu'on va se voir Samedi, pour certains!
