On peut aussi jouer l'intox :
cacher le logo Korg avec un gros sticker Behringer, l'inscription PPG par Bontempi, les 4 lettres MOOG par un sticker Casio ...
Effectivement, la partie féminine est un peu défavorisée au niveau surface, mais si elle n'a pas besoin de tant de place, aucun problème.
Et un beau choix de machines ! Plutôt néo-analo, mais ça me plaît, également la disposition.
"Il n'y a que deux religions positives dans ce bas monde: le bouddhisme et les string machines"
Effectivement, la partie féminine est un peu défavorisée au niveau surface, ...
Il est vrai que l'on ne voit, de la partie féminine, que les bottes. Ceci étant, ce petit coin est clair et bien équipé, ta chérie peut te surveiller et écouter tes oeuvres électroniques en lisant les posts de nous autres batraciens....
pascalum a écrit :j'ai aussi marqué un peu la marque de mes Rolands pour les concerts, j'avais caché les R N et D, du coup ça faisait OLA (j'ai copié sur les B52's qui faisaient ça aussi)
Ca me fait penser au claviériste des Sparks, l'impayable Ron Mael, qui jouait sur un Ronald Jupiter 8
Plezio j'ai vu aussi ce fameux "ronald' dans le manuel de mon novation superbass station!!! (plusieurs marques sont mentionnées pour le choix du type de CV/gate out)
y'a souvent des petites "familiarités" dans les manuels de synthé, mais là-dessus j'ai vraiment halluciné...
pascalum a écrit :j'ai aussi marqué un peu la marque de mes Rolands pour les concerts, j'avais caché les R N et D, du coup ça faisait OLA (j'ai copié sur les B52's qui faisaient ça aussi)....
et le groupe TALK-TALK dans les années 80 n'avait caché qu'une partie de ROLAND pour faire "POLA"...sympa aussi
Plus facile , et sur leurs DX7 de scène --> le groupe A-HA...pouvait facilement cacher le YAM
Skid a écrit :On peut aussi jouer l'intox :
cacher le logo Korg avec un gros sticker Behringer, l'inscription PPG par Bontempi, les 4 lettres MOOG par un sticker Casio ...
Ou bien écrire FAIRLITE sur un CASIO
"Putain, Putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens" (Arno)